Quelque soit notre grade […]

Quelque soit notre grade (et autre), notre rite, notre obédience, notre … vie et sa diversité, nous cherchons à avancer sur notre chemin.

Ce chemin est à priori intérieur, sans dévoiler plus et qui de toute façon est toujours présent.

Ce chemin n’est pas des plus simple, car le quelque soit épars, nous relie sur cet universel humain qui nous peinons à définir. Plutôt normal et sain(t), j’oserai dire.

Ce chemin est, où qu’il soit positionné, soumit à des mouvements. Outre ce bien et mal facile et courant, il fluctue et vibre au grès de notre Être qui avance.

Et avancer … et ben ça crée du mouvement lol !

Donc ça vibre, ça glisse, ça coince parfois, malgré toute la bonne volonté et tout le chemin déjà parcouru en travail.

Alors … on se dit quoi ?

On râle la vie ?

On tiraille notre imperfection ?

On gracifie le destin ?

On …

On … la met en sourdine et on bosse !!!

Oups … je l’ai dit tout Haut 😂 !

Plus sincèrement et sans le trait forcé d’humour, on fait avec et on continu.

Là alors prend tout son sens de parler d’apprenti éternel.

Même si on est avancé sur le chemin.

Car ce n’est pas un : à la place de, mais un : en plus.

On est là où on est, et ce que cela implique de devoir, charge, service. Mais l’humilité nous force toujours à nous rappeler que ce chemin bouge car nous avançons.

Et que la conséquence du mouvement qui fait avancer, c’est … la vie qui bouge en retour !

Donc … en retour elle nous rappelle (à l’ordre, elle est facile forcément 🙄) que le travail de « stabilisation » est une conséquence logique évidente mécanique.

Donc … ben vi … apprenti éternel a aussi son sens ….

Aussi.


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