Agape

Insistons sur son étymologie qui provient du latin et du grec : affection, amour divin.

Passons rapidement mais subtilement sur son histoire qui provient des premiers chrétiens qui se réunissaient pour célébrer le rite eucharistique lors d’un repas du soir.

L’insistance pour mettre en lumière la notion d’amour divin, et le passage rapide et subtil pour ne pas se fermer uniquement sur la filiation du mot, mais pour ouvrir à son histoire liée au rite.

Bon … ça étant dit.

L’idée n’est pas de parler de manger, mais de se nourrir.

La tenue, puis l’agape.

Ou parfois une agape partagée ci et là, avec ou sans travail avant.

Bref … on travaille, on mange.

Plutôt primaire, mais où sont donc binaire et ternaire lol ?!

Recevoir un salaire, comme ils disent lol, c’est un réception. Oui … le lien facile.

Mais manger, c’est recevoir aussi.

La réception se fait dans les deux cas, dans un cadre de réception (au sens d’accueillir des convives avec grâce).

Encore plus lors d’un banquet d’ordre qui allie réception à réception, tout en alliant binaire pour un ternaire.

Alors …

Qu’en faisons-nous ?

Ripaille profane ?

Ça serait dommage, un peu oublier le Sacré et son immanence en nous.

L’agape est le moment Off, ce moment après le concert où les chanteurs et musiciens et techniciens partagent pour faire suite au moment de joie qu’ils ont créé.

La tenue c’est le moment On, ce moment de concentration professionnelle où le travail donne de la joie et du bonheur.

Alors cette dualité Off/On est intéressante, mais elle réduit.

L’agape se devrait, se doit, se … je rêve à voix haute … d’être le moment de suite ou même l’apprenti assis à la table des grands est assez en confiance pour parler, pour entendre des choses de grand.

À ce moment magique ou l’enfant écoute les grands parler lors de dîner familiaux, il grandit. Il se sent des compréhensions pour son futur, pour son présent, tout en sachant qu’il est enfant.

Et évidemment, la remarque du tout petit hyper pertinente en 3 mots, qui laisse du tonton à la mamie bouche-bée !

Que de magie en ces instants de partage d’amour familiaux.

Nous sommes FF et SS réunis pour travailler et à la suite partager un repas.

Nous nous nourrissons dans les deux cas.

L’esprit se nourrit.

Puis.

Le corps se nourrit.

Nous relions nos deux parts humaines, afin d’en faire sous la lumière sacrée, plus … car ce lien unifie. Trinité quand tu nous tiens lol !

L’agape est ce moment presque qui se doit d’être … le plus important, car c’est son importance qui va lier le moment de la tenue qui précède en nous.

Et alors ce renversement opère.

Le tenue devient en nous plus importante.

L’histoire éternelle de la montagne à bouger. Pas la montagne. À côté. Sans intentions. Et Elle bougera.

L’agape est ce lieu et moment liant le sacré et le profane, où il n’est pas retrouvaille de : j’t’ai pas vu, tu deviens quoi ?

Mais … ce que nous avons travaillé m’ouvre à cela, oui moi aussi et regarde derrière où cela nous mène ! Dingue ! Et reprends-tu du vin mon F ?

Se retrouver, n’est pas le but de l’agape. La vie profane est là pour cela, le téléphone pour prendre des nouvelles et pour les plus audacieux Internet : mail etc.

L’agape n’a aucun but, comme la tenue.

Elle est chemin.

Alors le banquet.

Quintessence de cela est !

Alors non, nullement prétexte à ripaille sacré.

Il est le lien de deux nourritures, où le ternaire devient unité.

Il relie.

Alors évidemment, une fois à deux fois par l’année céleste.

Plus serait déséquilibre.

L’acte du banquet est exceptionnel, il relie le Sacré et le Concret, plus le profane qui n’a plus de sens.

Ces rituels qui nous sont si précieux, nous doivent, s’ils nous ordonnent, de faire place à l’agape et au banquet comme …

Ah oui comme quoi ?!?!

Secret.

Ah ben je l’ai dit.

Oui ce sont deux secrets, qui sont les mêmes, et comme tout secret il est là devant nous … attendant patiemment que nous le voyons, l’ouvrions puis le vivions.

Le secret qui relie, qui fait partager hors rituel (ou adapté) afin de mieux revenir dans le rituel.

Très Caverne encore ce truc lol !

Mais oui … tout est dans le voyage de la Caverne de son dehors à son dedans.

C’est à ce moment que nous voyons dans le noir, tout en étant indiscernable de l’autre qui ne voit pas.

Alors … agapes ?


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