Le Chevalier, le Juste et le Divin

Dans nos mythologies, qui sont nos support initiatiques, nous trouvons cette position de Chevalier.

Nous y trouvons aussi cachée derrière ce que le travail permettra, la Justice.

Quant au Divin, il est bien présent en toile de fond de ces mythes initiatiques.

Mais finalement, de quoi parle-t-on ?

Le final appartient à chacun évidemment de le découvrir, c’est bien là la beauté du chemin initiatique qui se base sur … le travail toujours. Ce travail qui permet de dépasser ses compréhensions rapides qui oublient d’aller creuser derrière le mythe formel.

La symbolique est à ce stade largement dépassée, puisque le M est en maîtrise de lui-même, il est prêt à aller sans peur là où cela devrait faire peur.

Il est conscient.

Alors si on ne parle pas de la finalité qui est en chacun qui se doit de le vivre, que dire et pourquoi en parler ?

Pas en parler, mais parler de ces trois là : le Chevalier, le Juste et le Divin.

L’on entend et lit dans nos mythes, et ailleurs sur la colère divine.

Nous associons le mot colère avec le Divin. Oups … c’est rude. Comment cet être d’amour peut-il être en colère ?

Résoudre cette compréhension, c’est aller au delà de la vengeance par exemple.

La colère divine, c’est la maman aimante dont la chaire de sa chaire a fait une très grosse boulette qui est … injuste.

Car oui, on se met pas en colère divine pour du bien ou du mal simplement. Ce n’est pas Nous.

On se met en pétard Divin, avec éclairs et voix grave résonnante quand … l’injustice est trop grande.

On remet alors les choses à leurs places, on les dit fortement, mais pas violemment. La violence, si on la ressent provient … de nous, d’une résonance non travaillée en nous qui fait écho et qui sort cette colère ou cette peur de la colère.

Dieu en Colère est le rappel du Juste.

Le juste a été bafoué trop.

Pour ceux qui ont envie de suivre un peu lol, vous voyez mieux la question de vengeance ? Que la question n’est pas là ? Ou plutôt si, mais pas là.

Bref.

Le Juste est celui qui tient coûte que coûte à travers le bien ou le mal, ce qui doit être fait de façon juste pour chacun et tous

Attention, il n’est pas justice !!!

Le Juste opère avant pour que la justice n’ait pas lieu d’être, et évidemment pas l’injustice.

Le Juste observe et prend tout en compte, le Juste a fait assez de travail pour ne pas amener de sa personne dans l’équation.

Pour ceux encore qui veulent suivre, vous calez les bons personnages mythiques ? Et le début de ce à quoi on cherche à … Être ?

Bref.

Le Chevalier alors là dedans, et bien … c’est un guerrier. Un guerrier au service de. Il est au service du bien.

Certains mêmes sont au service de la Lumière.

Mais ils sont guerriers. Nulle demande divine, mais ils se posent en bras armé au service du Divin.

Qui lui … on le rappelle encore, ne demande rien à personne ! Chacun fait ses choix, c’est là la liberté qu’il nous offre entièrement et l’amour qu’il a pour nous entièrement aussi.

Alors il combat le mal, mais … il ne tombe pas dans l’injustice. Il est sur son destrier pour justement avoir cette hauteur, il est intermédiaire entre Terre et Ciel.

Il s’est donné une mission. Combattre le mal, tuer même quand cela est nécessaire. Il ne vengera pas la veuve et l’orpheline en tuant le meurtrier, mais il combattra sur les champs de batailles ceux qui attaquent en troupe ou en solitaire.

Il est … avant que le mal n’arrive.

Comme le Juste.

Vous voyez mieux cette histoire « d’avant » ?

Quand le mal va opérer, le Juste rééquilibre, le Chevalier combat.

Quand le mal à opéré que fait le Juste et que fait le Chevalier ?

Est-ce encore leur mission ? Leur place ?

Alors … si on laisse faire ou si on n’a pas pu empêcher … que nous reste-t-il ?

Apprendre à être juste si on ne choisit pas de combattre.

Car le monde ne peut être sauvé, il n’est pas à sauver. Il est.

Mais alors on ne peut rien faire ?

Si … car le Juste comme le Chevalier sont des êtres en Lumière, ils connaissent donc la plus grande force existante : l’Amour.

Si Dieu est en Colère, jamais il ne pardonne, car jamais il n’est offensé. Il aime trop pour avoir à pardonner.

Mais nous humain, il ne nous reste que son legs : l’Amour.

Que mes ennemis s’aiment entre eux … et je gagnerai la victoire disait un très vieux sage qui n’a jamais combattu.

Pour ceux encore qui veulent suivre, il a été mis en merveilleuse musique par un illustre frère.

Bref.

Tout cela nous donne quoi ?

Une quête.

Sans mauvaise allégorie, bien au contraire.

C’est une quête que d’arriver à dépasser le bien et le mal, pour être dans le Juste, et n’avoir plus que l’Amour comme seule arme.

Cette quête passe par le vécu de la guerre, sa connaissance, pour redevenir le jour où il fera malheur, le Chevalier qui sort son épée qui était rangée.

Car la vie ne peut se contenter de n’être que Juste, elle demande parfois rares, d’être Chevalier.

Mais … toujours avant que cela ne soit … trop tard.

L’Amour est alors le seul sauveur du … trop tard.

Alors, quand nous avons cheminé longuement sur les routes et champs, il arrive un moment où, nous aimons tout simplement.

Et nous sommes justes.

Nous le rappelons quand il le faut, de façon divine s’il le faut.

Mais … l’épée, nous prions pour ne jamais la ressortir. Mieux, nous œuvrons et travaillons à l’amour et au juste pour que cette épée jamais elle ne soit plus utilisée.

Mais elle est là.

Rangée.

Puis … un jour, on n’en a plus besoin de cette présence rangée. Elle ne sert depuis des âges.

Car nos simples paroles et nos simples actes repoussent et dissuadent le mal.

Le Verbe devient enfin Créateur.

Enjoy !

Mazeltov !

Alléluia !


Texte Précédent :

Texte Suivant :

Laissez votre commentaire !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *