Simplicare Complexitem

Commencer de bon matin par un barbarisme latin, ça me met en fête ! Le latin à ce côté si romantique compact que l’anglais possède d’une part et le français de l’autre.

Bref, Simplicare Complexitem, ça rend mieux l’essence de mon propos que juste : Simplifier la Complexité.

Car … on est moins gros sabot, on a un petit truc poétique derrière le terme pur qui fait très scientifique.

Et oui … réunion comme d’hab pour quintesser ! Et oui … en français aussi je barbarisme lol !

Bien, cela étant dit, ça nous pose le cadre interne, comme on dit en psycho !

Maintenant habillons ce cadre !

Ben … rude tâche à priori !

Les mots sont antinomiques d’un point de vue sémantique et systémique.

Simplifier signifie rendre simple.

Et en systémique, ce fabuleux outil très simple de première approche :
– le simple c’est ce qu’on connaît,
– le complexe c’est ce qu’on peut connaître,
– le compliqué c’est peut-être ce qu’on pourrait connaître.

Tout cela appliqué à un système qui n’est que : des éléments et des interactions entre eux. Et ça s’applique à tout : d’un grille pain à une structure humaine. Nulle réduction, mais plus une vision canonique épurée qui sert de … première approche.

Et dans ces définitions, les mots sont importants, ils définissent … ils ont portée créatrice précise.

Alors simplifier la complexité serait un truc du genre, passé l’antinomie apparente :
– rendre simple un système qu’on peut connaître, soit
– connaître un système qu’on peut connaître.

Ben ?!

Finalement, c’est pas antinomique !!!

Cool !

Simplifier la complexité c’est juste connaître un système qu’on peut connaître !

Yes ! On peut !

Mais … peut : potentiel !

Et là le latin a sa place subtile et poétique après le français verbal et rude.

On peut le connaître, donc potentiellement on y arrivera.

Ces potentiels …

Lesquels ?!

Ben … les nôtres pardi !

Cela ne tient qu’à nous !

C’est nous qui cherchons à rendre simple le complexe.

Et pour cela on utilise nos potentiels, plus … on les travaille !

Y’a pas une légère odeur de ternaire là dedans ? Genre la dualité apparente d’un pavage noir et blanc qui se dépasse par un troisième larron ?

Oui … ça y est vous m’avez vu arriver avec mes gros sabots pas subtils lol !

Ben vi.

Simplifier la complexité, c’est quelque part notre seul objectif de travail systémique en FM. Même quelque part est en trop. Et objectif qui n’en est pas un, puisque s’appliquant à tout.

Telle la systémique nous n’avons pas de sujet précis, nous sommes un meta-outil, un outil des outils, un outil adaptatif à tout.

Nous n’avons ni dogme, ni sujet précis de travail, puisque nous travaillons sur Tout : de nous au monde, si on précise sur les grades : on travaille soi en bleu, on travaille le monde en haut.

Alors évidemment comme toujours ça demande du travail, ce travail sur ses potentiels à soi. Donc se connaître soi pour connaître quelque chose.

Là aussi vous sentez les odeurs allégoriques et mythiques … ?

Et pour se connaître soi et travailler ses potentiels … ben on applique ça à soi ! On travaille à rendre simple le système complexe qu’on est à priori, par nos potentiels déjà en place, puis on boucle en spirale.

Encore, vous trouvez que ça sent du bleu hein ?

Puis, on s’applique au monde à l’extérieur, en spirale dans l’autre sens, celle qui s’ouvre de nous au monde entier infini. On passe d’une convergence apparente de la spirale vers un point à une divergence apparente de la spirale vers l’infini.

Ça commence même à sentir très fort en haut !

On a bien un truc pour rendre simple le compliqué, et ce truc il est super simple en fait.

Alors … compliquée la FM ?


Texte Précédent :

Texte Suivant :

Laissez votre commentaire !

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *