Sur le chemin maçonnique …

.:. Le temps d’avant … .:.

Il débute par … une sorte de chose improbable. Que l’on ait été approché par une personne, ou que l’on ait approché une personne … et bien nous avons bien avant cela eu une sorte d’intuition de … il me manque quelque chose dans ma vie pour avancer là où … je ne sais pas trop. Avancer.

.:. Le temps du passage … .:.

Il commence alors par ce moment où nous basculons dans un autre monde. Alice peut passer le miroir, mais pas nous. Il n’est pas question de le traverser, mais bien de voir … différemment.

.:. Le temps de l’apprenti … .:.

Il s’initie par ce temps de silence, commun à tous nos rites. Temps essentiel d’observation d’où nous écoutons en premier lieu ce qu’il se passe en nous, eu égard les moments sacrés que nous vivons avec nos autres nouveaux FF et SS.

Ce temps est des plus important, la base de ce travail commencé. Et il se doit d’être bien fait, car passer les grades que nous savons maintenant devant nous, est tout sauf un jeu, un concours ou une compétition.

.:. Le temps du compagnon … .:.

Il se déplace après dans un monde différent, celui de l’ancien compagnon qui est reconnu comme apte à aller voyager pour sa charge. Ce n’est nullement que cela, mais prétexte à découvrir et appliquer nos premiers enseignements encore frais.

Ce temps est important mais il ne l’est pas vécu comme tel. À la fois par nécessité de pourvoir opérer librement, mais à la fois par insouciance de ne pas se poser à l’embauche un jour.

Ce temps est le renversement qui s’opère, qui nous fait comprendre que l’apprenti était et que le maître par contre : se devra d’être. Le travail est bien différent, bien plus consciencieux et profond. C’est soi.

.:. Le temps du maître … .:.

Il arrive alors ce moment où il est temps de relier ces deux précédents grades. De leur offrir une compréhension par une délivrance, une renaissance serait le mot, mais il se doit d’être réellement compris.

Ce temps est le plus important, il acte le maçon. Loin le temps d’avant où nous nous voyons avec le recul ignorant de nous-mêmes et d’une part du monde.

Ce temps est une révélation en nous, mais un bouleversement qui se doit d’être entièrement compris, et pas partiellement. Tous le parcours jusqu’à là nous a préparé à ce moment.

Ce temps est un danger, danger de ne pas avoir pris le temps de comprendre ces deux précédentes marches, et de ne voir que la troisième. C’est ce danger qui est la première clef ouvrant, non le passage, mais la suite.

.:. Le temps est autre … .:.

Car ici débute le mythe, ici s’ouvre le monde que l’on commence à nous dévoiler. Hiram n’est qu’un début riche qui initie un nouveau chemin. Nouveau de part sa compréhension, le chemin lui n’a pas bougé.

Car ici débute le choix conscient et libre, celui de faire quelque chose pour soi, et de continuer de le travailler de façon incessante. L’outillage est maîtrisé, le chemin est vu de façon claire. L’œuvre est là.

Car ici débute aussi la façon d’œuvrer, seul ou accompagné, accompagné ou plus. Mais que veut dire ce plus ? Qu’y est-il ? Que m’apportera-t-il ? …

.:. Le temps et l’espace … .:.

C’est alors un nouveau moment, bien différent qui s’offre au maître maçon. Ce moment ressemblerait tant au temps d’avant par son envie d’avancer mais en en ayant juste l’intuition. Mais ce moment ne peut que lui ressembler en apparence, non en essence.

Ce moment se voit à la lumière acquise, il permet de voir le chemin avant, ici et devant, bien plus clairement.

Le temps relie enfin l’espace.

Et là, la multitude de façon qui s’offrent à nous devient autant de lumières éclairantes pour ne plus simplement avancer, mais … aller à.

La recherche de la carte au trésor a été une quête, quête qui nous a tant appris. Mais maintenant, il est ce trésor enfin à aller chercher.

.:. Les temps du chemin … .:.

Alors, à tous les maîtres passés en ce lieu et moment, souvenons-nous toujours de cette partie du chemin, ne l’oublions jamais, mais apprenons en toujours. Il a été riche.

Alors, à tous les maîtres passés en ce lieu et moment, que nous ayons choisit notre propre carte ou une autre offerte en grades hauts, le chemin est celui qui nous mène. Il est riche.

Alors, à tous les maîtres passés en ce lieu et moment, l’avenir est source de cette connaissance que nous avons soif de comprendre, cette envie initiale enfin comprise. Le chemin sera riche.


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