La Parole Perdue

Que ne cherchons-nous pas cette parole comme un graal mythique.
Que ne lisons-nous pas de par toute source pour la retrouver.
Que ne sommes-nous pas désespérés de ne la trouver ni la lire.

Mais …

Est-elle un simple rouleau de papyrus sur lequel serait écrit des mots sacrés ?
Est-elle une simple suite de mots qui explique ce qu’elle est ?
Est-elle parole ou écrit ?

La parole est un acte hautement humain, le rire le propre de l’homme comme le langage. Parler de Babylone et de la dispersion des langues arrive à grand galop alors.

Une langue se parle, elle s’écrit aussi. Deux formes de ce Verbe.

Mais … tout cela est bien théorique non ?

Où se place le simple échange de regard entre deux humains par exemple, où un roman peut passer en une fraction de seconde ?

Alors là, la théorie de l’information et ce pauvre, et aimé, Shanon en prend un coup !

L’expérience humaine qui passe par ce qu’on appelle communément le ressenti, est une source grandiose de richesse. Tout y passe : le bien, le mal, la joie, le bonheur et … des mots.

Enfin pas des mots, des messages, une communication, un échange, une réception, …

Mais alors ?

Cette parole prendrait forme autre que par l’acte de parler et l’acte d’écrire ?

Cette acte qui est l’action du plan des corps de la Kabbale, prendrait formation dans celui de l’esprit ?

Et … lui cet esprit abstrait du corps, qui lui doit articuler dans une langue humaine, parlerait simplement … l’humain ?

Alors …

La Parole Perdue ne serait qu’un oubli de pratique par les humains ?

Mais c’est alors oublier que nous y cherchons plus qu’une simple communication entre humain. Ce n’est pas simplement revenir à avant Babylone. C’est … c’est quoi ?

Si nous arrivons à parler ce même langage, en même temps que l’autre articulé, nous voyons, oui voir, au delà des mots et des paroles.

Nous voyons le Verbe. C’est cette visualisation qui commence à donner le tournis. Nous arrivons à passer d’une parole entendue et ressentie à un Verbe vu dans son essence. Une sorte de flou mais très clair.

Une lumière ?

Le Verbe ainsi visualisé, nous permettrait de voir la lumière en chaque chose ?

Chaque chose nous parlerait alors par du Verbe ?

Mais si chaque chose nous parle, peut-être alors que rien n’est perdu ?

Peut-être que chaque chose porte une part de cette parole perdue ? Et qu’il y a juste à écouter, ressentir et voir.

Et peut-être même que chaque chose est alors reliée à toutes les autres par ce souffle de Vie, et peut-être que ce Souffle pourrait-être ce que nous nommons le Divin, Dieu qui relie toute vie et qui la porte.

Cela serait si simple !

Est-ce possible alors ?

La pratique et l’expérimentation personnelle, ne peuvent être lues par écrit ou juste écoutées par des mots. Elles sont travail personnel.

Ce vécu initiatique nous ouvre toutes les portes, il nous apporte un grand nombre de clefs. À nous de mettre … en pratique par l’humilité de l’expérience qui sera à refaire et remettre sur l’établi tant et tant avant que … cela ne commence à marcher.

Perdue la Parole ?

Pas tant qu’on … ne le croit.


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  1. la parole perdue… m’a parlé.
    lisant ce texte j’ai été happée.
    Pourquoi je suis arrivée à cette page je ne sais pas je cherchais …
    J’ai un RV la semaine prochaine pour voir si l’on m’ouvre la porte de la GLFF, on me demande une lettre de motivation une biographie un casier judiciaire… un peu terre à terre et à trois mille lieux du chemin que j’ai envie de prendre et l’espace d’un moment j’ai aimé etre emportée par cette Parole perdue. Merci

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