Est-ce que la maçonnerie dévoile ou cache les mystères ?

Les fameux bien sûr, ceux de la Tradition. Ceux qui sont dit soient perdus, soient transmis.

Qu’il y a-t-il derrière ces Mystères pour que tant soit peu dit et tant soit si écrit ? Ou … inversement.

Le Mystère était-il attaché à l’Oracle de Delphes ? La Pythie était-elle si entourée de cela ?

Elle ne faisait que sa charge, bien connue de tous. Son statut et sa fonction étaient claires, sans mystères.

Ses dires n’étaient nullement autres que nécessaires à ceux qui le demandaient.

Nul grand ou petit mystère dans ce vécu là.

Enfin peut-être si, un petit. Pourquoi une femme dans ce monde si masculin d’hommes grecques et de mythes grecques ?

Sachant que de surcroît elle ne fut pas adulée non plus. Pas vraiment.

Le refus d’Elle est-il une clef d’une partie de ces mystères ?

Partir du simple et avancer amène un peu de mystère en effet. Mais sont-ils les bons ? N’est-ce non plus un écran d’obscurité qui nécessite le passage du fleuve pour y voir clair ?

Osons-nous passer ce grand fleuve gardé par d’imposants animaux ?

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Alors dévoiler ou cacher un ou des mystères, voire des secrets, ou encore y accéder, nécessite d’une part et de l’autre peut-être de savoir ce qu’ils sont.

De les comprendre.

Et là, vaste œuvre traversant les lignées de charges, d’initiés et de maçons forcément.

La transmission peut-elle être efficiente si chaque maillon n’a pas entièrement intégré ce contenu, celui contenu dans ce mystère ou ce secret ?

Beaucoup à été écrit pour le coup là dessus, mais l’on continu à mythifier ces mystères et ces secrets comme gralls petits ou grands.

Telles des choses inconnues, où le mot mystère prend tout son sens, celui de l’inconnu attirant. Celui de la Pyhthie nécessaire, même si nous ne sommes en accord avec elle, même si nous ne comprenons pas tout d’elle.

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Comprendre, avoir envie d’aller au delà de la clef donnée en main, afin de comprendre le mécanisme de la serrure.

C’est cela qui est la tâche du cherchant, l’œuvre est alors d’en faire quelque chose de cette compréhension.

Le cycle de vie du mystère ou du secret est alors bien simple quand cette compréhension est vue.

Tant simple qu’on se demande alors quelles illusions nous faisaient croire à autre chose si compliquée … ou mystérieuse.

L’accès à la Maîtrise pour un maçon, n’apprend que cela. L’illusion du mot de Maître, ce contenu qui n’est pas celui entourant le mot et qui de surcroît rend le mot incompris pour celui qui ne l’a pas pris en lui.

Le Maître n’est plus maître quand il l’est. Il vit, il accède, il n’est pas maître. Ce mot était un voile qui tentait les uns et perdait les autres.

La quête est de passer entre ces ravins à droite et à gauche, au nord et au sud, afin de tenir la ligne de l’Orient.

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Alors dévoiler ou cacher des Mystères ou des Secrets en maçonnerie, nécessite un grand travail, qui passe par la maîtrise, ce premier acte de compréhension de ce qu’ils sont.

C’est à ce moment que le voile commence à se comprendre dans ce qu’il est.

C’est à ce moment que l’on peut en conscience se demander qui ils sont.

C’est à ce moment que le réel travail commence vers eux.

Mais … osons nous rappeler, que la transmission dans la Tradition prenait du Temps, celui d’une vie qui commençait jeune, très jeune. Homme ou Femme, selon les lieux et les époques, l’initiation se faisait jeune, et demandait un entier dévouement d’une vie entière, et même plus.

Un dévouement où sa vie n’existait plus, l’initié n’était plus qu’en charge de ce maillon. Rien n’était plus à vivre à part cela.

Alors … sommes-nous prêts en maçonnerie à tant de dévouement afin de comprendre ces fameux mystères ?

… il sera alors temps d’en parler ou d’en écrire à la suite.


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